Ville de lumière et de beauté
Ville de misère et de pauvreté
La vieille Constantine
Se meurt sur son rocher
Ses maisons en ruines
Et ses fontaines asséchées
Les rues encombrées
Par la foule lascive
Hétéroclite et colorée
A l'odeur d'huile d'olive
Mouvante et bruyante
Sortie des vieilles pierres
Elle pleure et se lamente
Comme au cimetière...
Jusqu'au fond de l'abîme, j'ai vu
Entre tes gorges jadis rayonnantes
Plein d'immondices et de détritus
Et des eaux usées larmoyantes
Que tout cela est insensé
Quand du haut de la colline
Je te jette un regard du passé
Où es-tu donc Constantine?
ZAHIA
Ecrire à l'Auteur